La Synergie Mondiale des Jeunes pour la Consolidation de la Paix et de la Sécurité (SMJCPS) a organisé à Kinshasa un Sommet mondial des jeunes consacré aux enjeux de paix, de sécurité, de gouvernance et de développement. L'information a été rapportée par Actualite.cd le 8 septembre 2026.
La rencontre s'est tenue sur deux jours, sous le thème « Pour une paix durable dans le monde : positionner les jeunes et les femmes comme acteurs institutionnels des politiques de sécurité, de gouvernance et de développement ». Selon Actualite.cd, elle a réuni des participants congolais ainsi que des délégations venues notamment de la République du Congo, du Tchad et de la Côte d'Ivoire.
Des communautés aux institutions
Les échanges ont porté sur la participation des jeunes et des femmes dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et les processus de décision. D'après la même source, les sessions ont insisté sur un point : au-delà du rôle joué dans les communautés, les participants demandent une présence dans les espaces institutionnels où s'élaborent les politiques publiques de sécurité et de développement.
Cette orientation rejoint l'agenda international « Femmes, paix et sécurité », qui reconnaît les femmes comme des actrices de prévention, de médiation et de consolidation de la paix, et non seulement comme des personnes affectées par les conflits.
La dernière journée a été consacrée à un espace participatif baptisé « Carrefour », destiné à approfondir les discussions et à dégager des pistes d'action, toujours selon Actualite.cd. Pour les organisateurs, l'enjeu est désormais de transformer ces échanges en mesures concrètes.
Un débat qui dépasse le sommet
Le rendez-vous intervient alors que la place des Congolaises dans les négociations de paix fait l'objet de plusieurs prises de position. Actualite.cd rappelle que le Comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDEF) relève que les femmes restent largement exclues des processus formels de résolution des conflits et des négociations de paix, malgré le travail des organisations féminines et des militantes dans leurs communautés.
Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, Volker Türk, a lui aussi déclaré récemment, depuis Genève, que les femmes demeurent largement absentes des processus de paix, y compris ceux qui concernent la RDC.
Ce que l'on sait
Établi, selon la dépêche : la tenue du sommet à Kinshasa, son organisateur, son thème, sa durée de deux jours, la présence de délégations de quatre pays et le contenu général des échanges.
Non confirmé ou absent de la source : les dates exactes et le lieu précis de la rencontre, le nombre de participants, l'identité des organisateurs et des intervenants, la liste des délégations officielles, l'existence d'une déclaration finale ou de recommandations écrites, ainsi que le financement de l'événement. La dépêche ne cite aucun participant nommément et ne rapporte aucune parole directe. Aucune autorité congolaise n'est mentionnée comme présente ou associée.
La portée des « pistes d'action » évoquées par les organisateurs n'est pas détaillée et n'a pas été vérifiée de source indépendante.